Sunday, March 02, 2008

Vidéo


A la rencontre de....Fanny Boucher et Georges Saillard - reportage de Sandra Boulou - janvier 2013
http://www.youtube.com/watch?v=FsRZcEVCXAI

Reg'Art de Femmes - Philippe Labrune réalisateur - Arte - 2012
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Philippe Labrune réalisateur - Question maison - France 5 - 2008
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Monday, February 27, 2006

Présentation de l'atelier - Fanny Boucher

photo de Laurent Teisseire - www.laurentteisseire.com

L’atelier Hélio’g, fondé et dirigé par Fanny Boucher depuis 2000, est un lieu de création dédié aux techniques de la gravure taille-douce et plus particulièrement à celle de l’héliogravure au grain, procédé de reproduction d’exception datant du XIXe siècle. Unique atelier professionnel en France spécialisé dans ce savoir-faire rare, ils sont moins d’une dizaine dans le monde à le faire perdurer.
Diplômée de l'Ecole Supérieure des arts et industries graphiques Estienne en gravure taille-douce, Fanny Boucher s’est spécialisée dès 1998 dans le procédé Talbot-Klic de l’héliogravure au grain à travers sa formation auprès de Jean-Daniel Lemoine, scientifique spécialisé dans les procédés photomécaniques du XIXe siècle.

L’atelier Hélio’g a obtenu en 2006 la labellisation Entreprise du Patrimoine Vivant et fait partie du patrimoine culturel immatériel de l’ UNESCO en tant que métier d’art rare.
L'atelier Hélio'g fait également partie des Grands Ateliers de France.



The studio Helio’g created and run by Fanny Boucher since 2000, is a unique place of creation in France. Here the emergence of new images via the collaboration with artists is favoured. The technique of photogravure is placed at the artist’s disposition offering a means of expression using an exceptional process. The atelier is situated at one of the gateways to Paris in Meudon. Here in the historic Potager du Dauphin, surrounded by acres of lush forest, is where 10 highly skilled craftspeople have their studios.

A graduate of the Ecole Superieure des Arts et industries graphiques Estienne in intaglio engraving, Fanny Boucher has specialized since 1998 in the Talbot-Klic process of photogravure grain through his training with Jean-Daniel Lemoine, scientific specializing in photomecanical processes of the nineteenth century.Since 2002 she has invested in the research for the creation of positive films of half tints from numeric files, anticipating the scarcity of silver films with continuous tones. These silver films do not offer the same freedom to retouch and rework the images.
In 2006 the atelier Hélio’g obtained the prestigious Living Monument label and is listed as a UNESCO cultural monument thus validating the cultural importance of this rare craft.


Artistes pour lesquels travaille l'atelier:
Valerio Adami, Pierre Alechinsky, Chu Te Chun, Lucien Clergue, Robert Combas, Joël Ducorroy, Ernest Pignon Ernest, Pierre Etaix, Alain Jacquet, Kim Tschang Yeul, Yayoi Kusama, François Morellet, Shibata, Pierre Skira, Tony Soulié, Szeto Lap, Willy Ronis, Zao Wouki, Zep……………………………..

Technique: l'héliogravure

Historique de l’héliogravure
L’héliogravure au grain est un procédé du XIXe siècle permettant le transfert d’une image photographique sur une plaque de cuivre par l’intermédiaire de gélatine photosensible. Il est considéré comme le plus beau mode d’impression d’images photographiques.

L’héliogravure a tenu un rôle essentiel dans la découverte de la photographie, à laquelle son histoire reste étroitement liée. Ce fut Niepce qui, vers 1826, jeta les bases des procédés photomécaniques en découvrant les propriétés photosensibles du bitume de Judée : il réalisa la première reproduction photomécanique, une gravure du Cardinal d’Amboise, qu’il réussit à graver sur une plaque d’étain.
Puis, pendant près de 50 ans, le procédé va être amélioré par Talbot, Nègre et bien d’autres grands pionniers de la photographie.
Finalement, c’est en 1879 qu’un imprimeur viennois Karl Klic, reprenant les travaux de Talbot, Poitevin, Swan et Nègre, aboutit au procédé de l’héliogravure au grain pour produire des images aux dégradés de gris subtils à partir de plaques gravées.
Les photographes tels que Peter Henry Emerson, Alfred Stieglitz, Alvin Langdon Coburn et Edward Curtis, séduits par les qualités de ce procédé, l’ont privilégié pour réaliser la plupart de leurs tirages.
Parallèlement, ce magnifique procédé fut mis au service de l’art traditionnel en permettant enfin une reproduction fidèle des œuvres qu’elles soient dessins, peinture, sculpture…
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’héliogravure n’est pratiquée que par quelques rares ateliers dans le monde, demeurant aux yeux des photographes le procédé le plus fin pour retranscrire leurs images.



Patrick Alphonse, Le chant de la mélancolie


The history of photogravure

Photogravure appeared in the XIX century and is a process which permits the transfer of one photographic image onto a copper plate using the intermediary of photosensitive gelatine. It is considered one of the most beautiful forms of the photographic image.

Photogravure played an essential role in the discovery of photography to which it is still bound.
In around 1826, Niepce discovered the photosensitive properties of Jude’s bitumen. Using the photomechanical process he realised the first reproduction of an etching of the Cardinal of Amboise which was engraved onto a plate of pewter.
Thereafter, for about 50 years, the process was improved by Talbot, Nègre and other great pioneers of photography.
Finally, in 1879 a Viennese printer Karl Klic, examined the work of Talbot, Poitevin, Swan and Nègre and developed the process of photogravure to produce images with degrees of subtle grey from engraved plates.
Photographers such as Peter Henry Emerson, Alfred Stieglitz, Alvin Langdon Colburn and Edward Curtis were seduced by the qualities of this process and chose it for their prints.
Running parallel to this, the sumptuous process of photogravure has also been used in the traditional arts to obtain faithful reproductions of drawings, paintings, sculptures…

Since the end of the Second World War, photogravure has become rarified and is produced in only a few studios throughout the world. In the eyes of photographers, it remains the finest process to transcribe their images.



La technique de l’héliogravure

Philippe Blache, Stabile


L’héliogravure se déroule en différentes étapes :

- Réalisation d’un film positif demi-teintes (absence de trame) à partir d’un original (négatif, tirage papier ou fichier numérique).
- Insolation du film sur un papier gélatiné rendu photosensible après immersion dans un bain de bichromate de potassium.
- Transfert du papier gélatiné sur une plaque de cuivre préalablement grainée (aquatinte très fine).

- Dépouillement de la gélatine dans un bain d’eau chaude laissant apparaître sur la plaque l’image photographique en différentes épaisseurs de gélatine (les parties fines correspondant aux noirs du cliché et les parties épaisses aux hautes lumières).
- Séchage de la gélatine
- Morsure de la plaque dans différents bains d’acide (perchlorure de fer). Les noirs sont attaqués en premier, puis les gris, puis les hautes lumières dans les dernières minutes. Les valeurs de gris du cliché sont donc traduites sur le cuivre par différentes profondeurs de taille: les noirs sont profondément gravés et les valeurs les plus claires très peu. - Impression taille-douce du cuivre héliogravé. La plaque est recouverte d’une épaisse couche d’ encre pigmentée à base d’huile, puis essuyée pour ne laisser l’encre que dans les creux. La matrice est ensuite posée sur le plateau de la presse taille-douce, recouverte d’un papier chiffon humidifié, puis passée entre les rouleaux. La pression exercée permet au papier d’aller chercher l’encre au fond des tailles. L’épreuve finale est donc constituée d’épaisseurs d’encre dont la moindre variation traduit fidèlement toutes les nuances de gris du cliché original. A ce titre, le tirage héliogravé peut être vu en trois dimensions, avec une épaisse couche d’encre dans les ombres et une fine couche d’encre dans les hautes lumières. Au sens de la vue requis par la photographie s’ajoute donc celui du toucher en héliogravure.

L’atelier Hélio’g réalise sur commande des héliogravures pour des photographes, des galeristes, des éditeurs… Au stade de la préparation du travail, l’échange avec l’artiste va permettre de bien concrétiser les attentes de ce dernier, voire d’en prévisualiser les résultats sur un support Fine Art imprimé avec des encres pigmentaires. Sont ainsi précisées la teinte de l’encre ou des encres utilisées pour le tirage taille-douce.
Une fois la plaque gravée, un bon à tirer est signé par l’artiste pour la réalisation du tirage. A cette étape, l’aciérage de la plaque de cuivre est indispensable avant la multiplication des tirages. Cette opération consiste à déposer par électrolyse sur le cuivre une fine couche d’acier qui permettra à la plaque de résister à la pression exercée par la presse taille-douce. Le tirage fini, les épreuves sont toutes numérotées et signées par l’artiste et la plaque de cuivre est rayée. Il est également possible de l’encrer et de la vernir afin de la conserver ou de la commercialiser. La photographie apparaît alors sur le support cuivre, offrant une nouvelle dimension à l’image. Ces matrices peuvent être insérées dans les tirages de tête des portfolios qui acquièrent, grâce à ce support d’exception, une valeur supplémentaire et un caractère unique.




The technique of photogravure
The process of photogravure takes place in several stages :
- Realisation of a positive film of half-tints (absence of framework) from an original image (a negative is printed onto paper from a numeric file).
- Exposure of the film over a photosensitive gelatine paper, the paper becomes photosensitive after an immersion in bichromate of potassium.
- Transfer of the gelatine paper onto the copper plate which has been prepared with a grain (a very fine aquatint).
- Stripping of the gelatine in a hot water solution which allows the photographic image to appear on the plate in different thicknesses of gelatine (the finest areas correspond with the darkest areas on the film and the thickest areas are the lightest).
- Drying of the gelatine.
- Biting of the plate in different acid baths (iron perchlorure). The darkest areas are attacked first, then the greys are attacked and lastly the lightest areas in the remaining time. The grey values of the film are translated into the copper as different sized depths: the blacks are deeply engraved whilst the lights are not.
- Printing of the engraved copper. The plate is covered with a thick layer of oil-based coloured ink. The plate is then wiped, leaving the ink in the etched areas. The plate is then placed onto the press and covered with lightly dampened paper. The plate and paper pass between the rollers. The pressure forces the paper into the inked areas. The final print is thus consituted of various thickness of ink, the slightest variation is translated faithfully into nauances of grey from the original film.
Photgravure can be viewed from three dimensions, the thick layer of ink in the shadows and the thin layer of ink in the lightest areas. From a photographic viewpoint photogravure adds another tactile dimension to the image.

The studio Helio’g works according to the orders placed by photographers, galleries, publishers…
In the preparatory stage of working an exchange between the studio and artist is opened up. This allows for an accurate prediction of the end result on a Fine Art printed support with coloured inks. The inks and shades which will be used for the final prints are determined at this stage too.
Once the plate has been engraved, a ready to print proof is signed by the artist for the print run. This stage is followed by the steel-coating of the copper plate which is paramount to ensuring a quality print run. Electrolysis is used to coat the copper plate with a fine steel-film thus enabling the plate to resist the great pressure exerted by the printing press.
Once printed, the proofs are numbered and signed by the artist and the copper plate is cancelled (lines are drawn through it). If so required it is possible to ink and varnish the plate to conserve it for personal or commercial purposes. The image is revealed in copper. The finished prints can be inserted into a portfolio which adds considerable value to the edition as well as giving the overall edition a unique character.




L’héliogravure, un procédé d’exception
Le choix de l’héliogravure au grain par les photographes pour produire leurs images naît de diverses motivations.

L’esthétique
Les qualités proprement plastiques de l’héliogravure ne sont comparables avec aucune autre technique. Si ce procédé non tramé permet de traduire avec subtilité les nuances des dégradés de gris du cliché original à travers un grain extrêmement fin, ce sont ses noirs profonds dus à l’épaisseur d’encre qui le rendent inégalable.

La créativité
Le photographe, en choisissant l’héliogravure, voit ses possibilités créatives décuplées. En effet, les papiers pur chiffon sur lesquels sont imprimées les héliogravures peuvent être de grammage et de teintes variées. Il est également possible d’opter pour des papiers Japon encollés ce qui apporte une teinte de fond à l’image. Les encres pigmentaires offrent également un large choix à l’artiste quant à l’ambiance qu’il veut donner à son image. On compte par exemple plus de huit noirs différents en taille-douce auxquels on peut ajouter des couleurs afin de les teinter…
L’héliogravure, bien que reproduisant fidèlement le cliché, reste un procédé d’interprétation dont le résultat permet à l’artiste de voir renaître son œuvre sous une autre dimension.

La rareté
L’héliogravure reste un procédé rare et symbolique de l’histoire de la photographie et de ses acteurs les plus connus, et de ce fait le choix même de cette technique permet au photographe de voir son œuvre sublimée.

La pérennité
L’héliogravure est le procédé de reproduction d’images photographiques le plus stable comparativement aux techniques argentiques, et ce grâce à ses composants. L’image est en effet imprimée sur un papier pur chiffon au PH neutre et les encres utilisées sont à base de pigments naturels et d’huile, offrant ainsi à l’héliogravure l’un de ses atouts majeur : la pérennité.


Philippe Blache, Luxe


Photogravure, an exceptional process
The photographer’s reasons for choosing photogravure are diverse and varied.

The aesthetic
The artistic qualities found in photogravure can not be compared with any other technique. This process allows the translation of the image into subtle and nuanced shades of grey from an original negative. This is made possible using an extremely fine grain – an aquatint grain - rendering possible gradation and subtle nuances. The technique produces an unrivalled deep rich, velvet black.

Creativity
When choosing photogravure, the photographer increases the images potential tenfold. There is a wide choice of paper available onto which the photogravure is printed : differences in the weight and colour of the paper contribute to the overall effect of the finished print. It is also possible to print onto Japanese paper which adds a light tint to the image. Coloured inks are available which can change the ambiance of the printed work. For example, there are eight different types of black available, colours can be added to the blacks to obtain various shades. The possibilities are endless. Whilst the photogravure remains faithful to the original negative film, variations of the image can be obtained in the choice of ink, paper, tints…

Rarity
Photogravure is a rare and symbolic process in the history of photography . The most famous photographic pioneers chose this process. Opting to use photogravure today permits the photographer to transform and elevate the work.

Perennial
Due to the composition of the finished print, photogravure is a photographic process of image reproduction which is stable and relatively predictable compared to other silver-film techniques. The image is printed onto a paper which is ph-neutral and the oil based inks are coloured with natural pigments. The end result withstands the test of time.


Quelques réalisations...


Martin Becka - Dubaï transmutations.

Philippe Blache, Choses calmées.

Yayoi Kusama

Willy Ronis, Portfolio


Tony Soulié

Zao Wouki

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Impression jet d’encre Fine Art

L’atelier Hélio’g a développé en 2008 un pôle de tirage jet d’encre aux encres pigmentaires dont la haute résistance à la lumière permet la réalisation d’épreuves Fine Art sur des papiers d’art pur coton sans acide permettant de faire d’une œuvre unique des reproductions d’originaux en quantité limitée, numérotée e signée par l’artiste.

Cet espace offre aux artistes des arts graphiques et de la photographie la possibilité de réaliser leurs travaux de création et de reproduction de haute qualité ainsi que des portfolios. De même pour les peintres, l’atelier exécute des reproductions fidèles de leurs œuvres originales sur toiles (montées sur châssis à la demande), leur permettant de réaliser l’édition limitée de très grande qualité de leurs œuvres originales dans le respect total de leur création.
À travers ce procédé, l’artiste maîtrise totalement la qualité et la quantité de ses œuvres diffusées, il peut les produire à la demande au fur et à mesure de ses ventes, et il valorise ainsi son patrimoine artistique en lui consacrant des éditions limitées.

La numérisation en haute définition est réalisée à partir de documents opaques A4 ou plus, de négatifs photo ou d’Ektas 4x5 inches minimum (possibilité de les faire réaliser via l’atelier Hélio’g).

Le travail à l’écran (calibration et retouches) se réalise à l’atelier en présence de l’artiste. Le fichier modifié donne lieu à l’impression A4 (format plein ou partiel de l’image) du BAT signé par l’artiste sur le papier choisi pour le tirage final.

Les tirages, réalisés à l’unité ou en séries limitées, sont faits sur la gamme de papiers mats testés par l’atelier (Arches, Canson, Canvas…).

Soucieuse de conserver et préserver le lien qui la lie aux procédés photomécaniques du XIXème siècle, Fanny Boucher propose aux artistes de donner naissance à des œuvres exceptionnelles en fusionnant sur la même image l’héliogravure au grain et les tirages pigmentaires fine art.


Fine Art Inkjet impressions

In 2008, the atelier Helio’g developed a platform for the printing of inkjet impressions with high quality light resistant pigments. This process enables the printing of images onto Fine Art acid free cotton paper. The artist is free to realise unique works reproduced in a limited quantity which have been numbered and signed.

This space is open to graphic and photographic artists and allows for the possibily of high quality reproduction as well as for portfolio prints. Paintings can also be faithfully reproduced from the original canvas version and can then be printed onto canvas (mounted if required). This permits the production of limited editions of superb quality from an original work.

Through this process the artist has total control over the quality and the quantity of the work, it is possible to produce prints in small quantities as they are sold, the prints value is also ensured as the edition is limited.

The high definition digital is created from an opaque A4 or from a larger document, photographic negatives or Ektas 4 X 5 inches minimum (it is possible to create these via the Atelier Helio’g).

Working on the screen (calibration and retouching) is done at the atelier in the artist’s presence. The modified and completed file is printed on A4 (full format or partial format of the image) this is signed ‘ready to print’ by the artist and the final paper is chosen for the print run.

The possibility exists of creating unique prints or limited series of prints onto matt paper which has been tested by the atelier (Arches, Canson, Canvas…).

In the interest of conserving and preserving this environment of photomechanical processes of the XIX century, Fanny Boucher proposes a fusion of heliogravure with grain and prints with fine art pigments.

Héliogravure et décoration d'intérieur


Protections, cuivre gravé  recto verso, encré et vernis, 45cm de diamètre, intégré dans une sphère en altuglass - 2012

Après dix années consacrées au retour de cette technique dans le domaine de l’estampe, Fanny Boucher a ouvert son savoir-faire aux domaines de la décoration d’intérieur et du mobilier en y intégrant les plaques gravées, cuivres, laitons, aciers….dont les richesses plastiques intrinsèques demeuraient à ses yeux inexploitées.

Par sa maîtrise des techniques de la gravure en creux, elle révèle ainsi la sensualité des métaux, crée des effets de matière, jongle avec les mats et les brillants, joue avec l’oxydation…et intègre dans ses plaques des images photographiques avec une technique qui lui est propre.

Ses créations, destinées aux professionnels tout comme aux particuliers, sont des pièces uniques répondant aux attentes esthétiques et à l’univers de chaque commanditaire




Balza, cuivre gravé, panneau mural de 60x90cm, 2010.



Extrait, cuivre gravé sur panneau mural, 80x120cm, 2010

Arenas, cuivres gravés, panneau mural 110x120cm, 2010.

Gravure sur cuivre doré par électrolyse - Essais pour le panneau mural 100x100cm réalisé pour le Vip Room du magasin Louis Vuitton à Las Vegas
- photo de Marc Bruhat -

Coordonnées


Après 8 années passées à Issy-les-Moulineaux, l'atelier a déménagé en mai 2008 à Meudon au sein du prestigieux Potager du Dauphin, rejoignant ainsi d'autres artisans d'art d'exception.


Hélio'g
- ateliers n°10&12
Fanny Boucher
Potager du Dauphin
15, rue Porto-Riche
92190 Meudon

mail: fanny@heliog.com

tel/fax: 01 46 44 65 12
GSM: 06 10 02 23 94

RER C - arrêt Meudon Val Fleury puis bus 169 direction Pont de Sèvres - arrêt Stalingrad
Transilien Paris Montparnasse-Versailles chantiers - arrêt Meudon ou Bellevue - train toutes les 15mn